Être rappelé

Bien que la vitesse et la consommation d’alcool soient les principales raisons de décès sur les routes, il reste un danger qu’il ne faut pas oublier : l’oubli du port de la ceinture de sécurité. Assez rare à l’avant, il est fréquent pour les passagers à l’arrière.

D’après l’agence de sécurité routière américaine, 4 adultes sur 5 déclarent ne pas mettre sa ceinture de sécurité sur les petits trajets. Aux Etats-Unis, le port de la ceinture de sécurité à l’arrière n’est obligatoire que dans la moitié des Etats. Pourtant 2 accidents sur 3 se déroulent sur de courts trajets sur des portions empruntées fréquemment par le conducteur. C’est pourquoi il devient urgent de souligner ce risque.

Par ailleurs, l’oubli de la ceinture de sécurité par un passager à l’arrière constitue également un danger pour les passagers à l’avant. En effet, lors d’un choc le passager non attaché est propulsé vert l’avant, percutant le siège de la personne se trouvant devant lui et créant un écrasement de cette personne entre le siège et le tableau de bord. Ne pas s’attacher à l’arrière peut donc tuer les personnes à l’avant.

Pour prendre conscience de ces risques, cette vidéo recréé un accident à 50km/h avec un passager non attaché à l’arrière. La preuve qu’il n’est pas nécessaire de rouler vite pour que cet oubli devienne meurtrier !

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Le nombre de cyclistes tués a augmenté de 22 % depuis 2010. Une association réclame une heure de formation spécifique pendant le permis de conduire.

329 personnes ont été tués dans des accidents de la circulation en juin 2017, soit 15,4 % de plus qu'en juin 2016. Les cyclistes n’ont pas été épargnés car selon les chiffres publiés par l'Observatoire national interministériel de la sécurité routière, ce sont eux qui accusent la plus grosse augmentation du nombre de victimes : + 22 % sur les douze derniers mois par rapport à 2010. 65 cyclistes sont morts au cours des trois mois d'avril, de mai et de juin 2017, contre 40 en 2016 ou encore 39 en 2010. Expliquer cette hécatombe soudaine par la seule arrivée des beaux jours ne suffit pas. Le marché du deux-roues très en forme, boosté par les modèles à assistance électrique (3,3 millions de vélos vendus l'an dernier, soit + 6,4 % par rapport à 2015), n'explique pas tout non plus.

Pour le mouvement Mon vélo est une vie, cette hausse est d'abord à mettre sur le compte des automobilistes. «Il y a des comportements insensés : ces voitures constamment garées sur les voies réservées en ville qui nous obligent à faire de dangereux zigzags. Ils veulent à tout prix nous dépasser sans attendre d'avoir le champ libre et ne pas nous frôler. La cohabitation est le vrai souci et cela même si, comme à Paris par exemple, la volonté de faire de la place aux vélos est réelle.»

Pourtant, s’ils affirment faire des efforts, ils ont aussi adopté des comportements à risque. "Un certain nombre de cyclistes sont très imprudents et ignorent certaines règles, notamment les angles morts des poids lourds, une des causes assez fréquentes de mort", a souligné Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière. Il a également invité tous les cyclistes "à porter un casque parce que ça éviterait quand même beaucoup des traumatismes et des décès".

Après avoir alerté les pouvoirs publics lors d'une grande manifestation le 17 juin, l'association Mon vélo est une vie milite pour davantage de pédagogie. «Nous proposons par exemple qu'une heure de formation, parmi les vingt obligatoires pour obtenir le permis de conduire, soit réalisée à vélo pour que les futurs automobilistes comprennent ce à quoi sont confrontés les cyclistes», explique Théo Bartuccio.

En attendant de nouvelles mesures, la Sécurité routière recommande aux cyclistes de se protéger et, par exemple, de porter un casque lorsqu'ils ne prennent le guidon, même si cela n'est aujourd'hui obligatoire que pour les seuls enfants jusqu'à 12 ans.

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Depuis le début de l’été et les premiers départs en vacances, les CRS autoroutiers d’Aquitaine ont recours à une nouvelle technique pour repérer les infractions au code la route : les drones. En lisière de l’autoroute A10, à environ 30 mètres du sol, le drone se maintient sur place près de Bordeaux. Les CRS peuvent alors observer sur un écran de transmission le trafic autoroutier et cerner les usagers en infraction.

Lorsqu’un problème est repéré par le drone, l’agent peut rapidement prévenir un motard positionné un kilomètre plus loin en leur faisant une description très précise du véhicule en tort. L’intérêt de cet outil réside dans sa discrétion : les usagers n’ont pas l’impression d’être observés et se permettent plus de libertés. "Le drone est un moyen de contrôle alternatif qui peut voler en toute discrétion", confirme le capitaine Pascal Gensous. "Et surtout cela a un coût réduit, environ 10 centimes de l'heure de vol" énormément moins qu'un hélicoptère, explique le capitaine, même si les contraintes spécifiques aux drones, définies par la Direction générale de l'aviation civile (DAGC) doivent être respectées, avec notamment l'interdiction de survoler la route elle-même. "Ce type d'outil permet de constater plus facilement les infractions que si les forces de l'ordre sont sur le bord de la route", explique Samuel Boujou, directeur de cabinet du préfet de Gironde. "Cela permet aussi de faire passer le message aux automobiliste que, où qu'ils soient, ils peuvent être contrôlés et doivent donc être vigilants", ajoute-t-il.

Cette procédure est actuellement en phase de test mais les premiers résultats encourageants pourraient mener à son extension à un territoire plus vaste. L’utilisation de drones pourrait même devenir une norme dans les années à suivre.

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D'après une enquête de la Prévention routière, en exclusivité pour Europe 1, plus d'un siège bébé sur deux est mal attaché. En cas d'accident, les nourrissons sont les plus vulnérables.

Les enfants de moins de 2 ans sont plus fréquemment blessés, parfois gravement, lors des accidents de la route en tant que passagers d’un véhicule. Mais l’enquête de la Prévention routière montre que 58% des sièges bébés sont mal attachés, et constituent donc un danger.

Une maman témoigne en disant que "C'est très compliqué de pouvoir les installer et de mettre les bretelles. J'en ai une qui est née en plein hiver et avec la tenue d'hiver, c'était vraiment galère." Chaque modèle de siège est différent et tous n’ont pas le même système d’attache. Il est donc particulièrement difficile pour les parents d’adopter la bonne méthode s’ils ne disposent pas du mode d’emploi. "Tout ce qu'on a pu apprendre sur la façon dont installer un bébé dans une voiture, c'est sur internet qu'on l'a lu. Pas vraiment la famille, pas vraiment des médecins, pas vraiment d'autres intervenants" estime une autre maman.

La Prévention routière voudrait désormais instaurer une sensibilisation obligatoire des parents à la sécurité routière pour leurs nourrissons lors des cours de préparation à l’accouchement. Ils souhaiteraient aussi une baisse de la TVA de 20 à 5,5% concernant les sièges pour nourrissons afin que les jeunes parents puissent acquérir un produit neuf et aux normes plutôt qu’un siège d’occasion comme dans la plupart des cas.

Mais la sécurité de vos enfants se poursuit tout au long de leur vie, c'est pourquoi chez Drivecase, nous vous proposons une gamme de produits pour les accompagner au quotidien !

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Entre Janvier et Mars 2017, la Prévention Routière a mené dans 80 communes une enquête d’observation. Les bénévoles ont étudié environ 21 000 véhicules en circulation et ont constaté que 7% des conducteurs étaient au téléphone en roulant et que 40% le tenaient dans leur main.

Alors que près d'un accident corporel sur dix est lié à l'utilisation du portable, les autorités veulent mettre un terme à ces mauvaises habitudes. La délégation interministérielle à la Sécurité routière proposera bientôt au ministre de l'Intérieur de verbaliser davantage les mauvais conducteurs. 

«Face à des automobilistes qui ont un comportement d'addiction à leur téléphone, il faut renforcer les sanctions», estime un haut responsable de l'institution. En décembre dernier, la Sécurité routière était déjà à l'origine du décret qui permet de sanctionner onze nouvelles infractions routières par vidéoverbalisation ou au moyen des radars fixes.

Parmi ces infractions figure justement l'usage du téléphone portable tenu en main. En 2015, 956 000 points de permis ont été retirés à des automobilistes surpris avec le téléphone à la main, ce qui représente 318 000 conducteurs verbalisés.

«Certains pays comme l'Italie réfléchissent à une suspension de permis de trois mois si un conducteur récidive après avoir été sanctionné une première fois pour usage d'un portable tenu en main, mais on peut aussi agir sur le prix de l'amende ou le nombre de points retirés», souligne la Sécurité Routière.

«Plutôt qu'une surenchère des mesures répressives», la déléguée générale de la Prévention routière prône des «actions de sensibilisation pour faire évoluer les comportements» : «Je ne suis pas en guerre contre l'usage du smartphone, mais je suis frappée de constater que 7 % des conducteurs prennent le risque d'utiliser leur téléphone en croisant un passage piéton», explique Anne Lavaud. Dans le cadre de la formation au permis de conduire, l'association exige la création d'un module spécifique sur le risque du téléphone au volant. Elle souhaite aussi que l'on impose aux entreprises le droit à la déconnexion pour les salariés dans le cadre de leurs trajets professionnels et que l'on généralise au sein des véhicules des applications automatiques permettant le blocage des «distracteurs» au volant.

Pour lutter contre cette addiction, Drivecase vous propose "CheckLaRoute" !

L'étui pour téléphone Checklaroute® de Drivecase est un excellent moyen de sensibiliser le grand public aux risques du smartphone au volant. Unique en son genre, l'objectif de cet outil est de dissuader les conducteurs d'utiliser leur smartphone lors de la conduite. Le fait de pouvoir ranger son téléphone dans un tel étui permet de réduire la tentation, notamment grâce à sa couleur opaque qui cachera la luminosité de l'écran lors d'une notification. A l'intérieur de chaque étui, se trouve une carte informative, rappelant les dégâts causés par l'utilisation du téléphone au volant, de quoi dissuader davantage les conducteurs.

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