Être rappelé

Une étude publiée le 17 mai 2018 par l’ASFA en partenariat avec l’association Prévention Routière montre que les automobilistes français manquent de sommeil. Ce phénomène se constate principalement sur le trajet domicile-travail, mais touche également les conducteurs en déplacement professionnel longue distance. Ainsi, 12% des conducteurs ont déjà connu un accident ou une situation dangereuse à cause de la somnolence.

La fatigue à l’origine de nombreux accidents

Sur les longs trajets, la fatigue est l’ennemi principal des conducteurs. 62% des sondés affirment ainsi avoir déjà lutté contre le sommeil lors d’un trajet sur autoroute. Ce chiffre reste stable par rapport à la précédente enquête menée en 2013. En revanche,le phénomène s’accentue désormais sur les trajets quotidiens puisque 42% des automobilistes admettent avoir somnolé au volant sur un trajet domicile-travail. Ils n’étaient que 37% en 2013.

32% déclarent ne pas avoir assez dormi avant de prendre le volant, peu important le type de trajet. Ce manque de sommeil peut être très dangereux, en effet 12% des conducteurs avouent « avoir vécu un bref assoupissement ayant provoqué un accident, un incident ou un sentiment de danger immédiat ». Cette problématique se fait davantage ressentir chez les Français qui travaillent en horaires décalés.

La Sécurité Routière tente depuis plusieurs années d’alerter les conducteurs face à ce risque majeur. Les statistiques montrent qu’un accident mortel sur trois sur autoroute est dû à l’endormissement. Prendre la route avec un manque de sommeil ou rester volontairement éveillé longtemps afin de parcourir plus de kilomètres provoquent les mêmes effets négatifs sur les capacités du conducteur que la présence d’alcool dans le sang.

Vous pouvez également sensibiliser vos collaborateurs aux dangers de la fatigue grâce à notre gamme complète de packs de prévention des addictions.

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80 km/h sur route, où ça en est ?

vendredi, janvier 19, 2018

Le gouvernement a décidé de réduire à 80 km/h la vitesse maximale autorisée sur l'ensemble des routes nationales, la plupart départementales, à chaussées non séparées, afin d'y réduire la mortalité liée à la circulation routière. En 2016, on a déploré en France métropolitaine 3.655 tués sur les routes, dont 1.911 sur les routes objets de la nouvelle réglementation.

 

Peut-on vraiment réduire la mortalité an abaissant la vitesse ?

 

L'argument avancé par le gouvernement pour justifier la baisse de la limitation de vitesse, est qu'il espère ainsi sauver 300 à 400 vies. Mais est-ce réellement possible ? Les statistiques de la Sécurité Routière démontrent que c'est sur autoroute, où l'on circule à 130 km/h, que les automobilistes sont le plus en sécurité. En 2016, on y a recensé 169 accidents mortels (4,9 %), la première cause d'accident étant la somnolence. Toutefois, si cela s’avérait exact, l’État pourrait économiser 4,8 milliards d'euros d’économies liées à la réduction de cette mortalité.

 

L’aspect scientifique

 

Les calculs prenant en compte la valeur de l'énergie cinétique et l'amoindrissement de la décélération due à la déformation de l'avant de la voiture montrent que l'énergie du choc subi par les occupants à 80 km/h est seulement 49% du choc subi à 90 km/h, c’est à dire 2 fois moins fort. Les chances de survie sont donc plus élevées. Par ailleurs, une vitesse moindre permet une meilleure maniabilité du véhicule et donc une réaction plus aisée face aux obstacles notamment les chocs frontaux.

 

Réduire la vitesse sur les routes à double sens de circulation semble donc une mesure tout à fait légitime puisque celle-ci représente un danger plus important que sur les autoroutes. Il faudra néanmoins attendre les premiers résultats de cette nouvelle législation pour se faire une idée.

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Un sondage monte que sur les routes, les jeunes ont tendance à reproduire les comportements à risque de leurs parents

L’association Attitude Prévention a publié un sondage évaluant le comportement des 18-24 ans au volant. Cette étude montre qu’en matière de sécurité routière, les enfants sont largement influencés par la conduite de leurs parents.

Les trois quarts des sondés affirment ainsi que ce sont leurs parents qui ont eu le plus d’influence sur les conducteurs qu’ils sont aujourd’hui (43 % leur père, 31 % leur mère). Ce qui peut sembler être une bonne chose. Près de neuf jeunes conducteurs sur dix (89 %) disent adapter leur conduite en fonction des passagers qu’ils transportent. Ils sont particulièrement vigilants lorsque des membres de leur famille sont à bord de leur véhicule (85 %) ; 98 % s’estiment plus prudents en présence de leurs parents.

Corrigés par les parents 

Par ailleurs, plus d’un jeune conducteur sur trois a déjà été repris par un passager à la suite d’un comportement à risque, et c’est majoritairement par leurs parents (58 %), enseigne encore le sondage.

Au final, 65 % des jeunes conducteurs estiment être de moins bons conducteurs que leurs parents. Ils se donnent une note moyenne de 7,6/10, inférieure à celle qu’ils attribuent à la conduite de leurs parents (7,9/10).

Des parents pas toujours très exemplaires 

Mais dans les faits, les parents se révèlent loin d’être exemplaires. Selon leurs enfants, 92 % ont déjà eu un comportement à risque au volant en leur présence. Des comportements dangereux qui influencent directement ceux des jeunes, puisqu’ils les reproduisent davantage lorsqu’ils y ont été confrontés. En effet, 95 % des jeunes conducteurs reconnaissent avoir eu au moins un comportement à risque au volant. Ces comportements sont davantage cités lorsque les parents prennent ces mêmes risques.


Les bons comportements s'apprennent dès le plus jeune âge grâce aux supports pédagogiques destinés aux enfants.

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Le débat sur la dangerosité des seniors au volant est régulièrement relancé. Un nouvel accident a tué trois personnes en Creuse lorsqu’un homme de 80 ans a pris la voie express à contresens et a percuté la voiture d'un couple.

Renoncer à conduire : une décision lourde pour la vie sociale

Les associations d’aide aux personnes âgées ont du mal à mobiliser : "les formations durent une journée et sont gratuites mais nous avons peine à trouver des stagiaires et sommes parfois obligés d'annuler par manque d'inscrits. Pourtant, nous envoyons des courriers aux mairies et aux clubs du troisième âge à chaque début d'année", regrette Michel Dubreuil, délégué de l'association Prévention Routière en Creuse, qui tient à rassurer les seniors : "nous ne sommes pas là pour leur retirer le permis mais pour les aider à conduire le plus longtemps possible sans risquer leur vie ou celle des autres. Nous sommes bien conscients que renoncer à prendre le volant est une décision lourde pour la vie sociale."

Des formations comme seule réponse au problème car en France, la loi ne prévoit aucun contrôle obligatoire contrairement à d'autres pays européens où des examens médicaux sont demandés pour conserver son permis au-delà de 65 ou 70 ans. "Personnellement, je pense qu'il faudrait mettre en place de tels contrôles chez nous", confie Michel Dubreuil, "ils existent déjà pour les chauffeurs de poids-lourds ou pour les titulaires du permis auto avec des problèmes de vue ou une maladie cardiaque. En cas d'infraction, le préfet peut aussi décider de retirer le permis à un automobiliste qu'on estime dangereux..."*


Drivecase soutient la formation aux risques routiers, et notamment la détection des problèmes de vues grâce à nos lunettes de simulation !

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La rentrée rime avec sécurité !

jeudi, septembre 7, 2017

Le mois de Septembre est l’un des mois les plus meurtriers pour les enfants sur la route. La rentrée des classes est un danger aussi bien pour les piétons que pour les automobilistes, qui ont perdu l’habitude de cohabiter. C’est pourquoi la sécurité routière de vos enfants est un enjeu primordial !



Sensibiliser vos enfants

Il n’est jamais trop tôt pour apprendre les bons réflexes sur la route : déplacements, signalisation, identification des dangers. Plus votre enfant sera confronté aux thématiques de prévention routière, plus il sera capable, tout au long de son enfance, de faire les bons choix pour se mettre en sécurité.

Une sensibilisation efficace est une sensibilisation ludique. Un enfant retiendra plus facilement les informations s’il s’est amusé à les apprendre. C’est pourquoi il existe une large gamme de jeux pour enfants sur le thème de la sécurité routière.

Mais les enfants ont également besoin de modèles auxquels ils peuvent s’identifier. C’est pourquoi chez Drivecase nous avons accueilli Théo, un jeune garçon pour qui la sécurité routière est un enjeu au quotidien !

La visibilité

Plus l’hiver approche, moins la luminosité est élevée. La visibilité est très réduite au crépuscule ou en pleine nuit. Sur le chemin de l’école, les enfants sont donc peu visibles pour les conducteurs et les risques d’accidents sont plus élevés.

Habillé normalement, avec des vêtements plutôt sombres, un enfant n’est visible qu’à 30 mètres par un automobiliste dans des conditions normales de circulation.  Or, à 50 km/h, il faut compter environ 25 mètres pour qu’une voiture s’arrête.

La solution est d’équiper les habits et le cartable de votre enfant de bandes ou stickers rétroréfléchissants qui renvoient vers les conducteurs la lumière de leurs phares. Ces dispositifs rendent un piéton visible à plus de 150 mètres, soit cinq fois plus qu’en temps normal.

Il existe également une gamme complète de vêtements et d’accessoires réfléchissants pour garantir une sécurité maximale à vos enfants !

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