Les angles morts sont à l’origine de nombreux accidents de la route, ils sont d’autant plus dangereux lorsqu’ils concernent des personnes vulnérables : piétons, cyclistes, trottinettes, deux-roues... Face à ce danger et afin d’améliorer la sécurité des usagers de la route les plus vulnérables, le gouvernement a décidé d’instaurer l’obligation d’installer une signalétique autocollante sur les camions de plus de 3,5 tonnes. Ces autocollants doivent êtres collés sur chaque côté et à l’arrière du véhicule. Cette obligation a pris effet le 1er janvier 2021.

 

Le danger représenté par les angles morts

Un angle mort est une zone se trouvant hors champ de vision de l’automobiliste lorsqu’il est au volant. Ces zones peuvent être très dangereuses car elles peuvent cacher un piéton, un cycliste, une trottinette, un motard ou un autre usager de la route. En France, 10% des accidents mortels chez les piétons ont pour cause l’angle mort. Chez les cyclistes, ce pourcentage est de 8%. A Paris, les angles morts sont même responsables de près d’un tiers des accidents mortels selon la préfecture de police.
En 2020, suite à la crise sanitaire liée à la Covid-19, les déplacements en vélo ont nettement augmentés. Malheureusement cela s’est traduit par des taux de mortalité records : 29 cyclistes ont perdu la vie au mois de juillet et 37 en septembre 2020. Pour la sécurité routière ces chiffres sont très graves, car ils interviennent dans une période où les autres chiffres concernant la mortalité routière ont baissé.

 

Des autocollants pour prévenir les angles morts

Face à ces chiffres records, le gouvernement a décidé d’imposer aux poids-lourds, bus et car de coller un autocollant indiquant les angles morts sur leur véhicule. Cette mesure a pris effet le 1 janvier 2021 suite à un décret apparu au journal officiel le 19 novembre 2020. L’objectif est d’améliorer la sécurité du cycliste et du piéton.

Sont concernés, tous les véhicules de plus de 3,5 tonnes circulant en milieu urbain. Ces véhicules doivent rouler avec ces étiquettes autocollantes collées de chaque côté et à l’arrière. Le non-respect de cette règle est considéré comme une infraction au code de la route. Les conducteurs d’un poids-lourd ne disposant pas de ce marquage en ville est passible d’une contravention de quatrième classe : amende de 135€. Cette amende ne sera pas applicable pendant 3 mois et pendant un an pour les véhicules disposant déjà d’un affichage mais non conforme au nouveau. Les anciens autocollants seront par la suite interdits.
Le nouvel affichage est unique et dispose de visuels représentant dans une zone jaune, tous les angles morts du conducteur. La signalétique est de forme rectangulaire, le rectangle doit mesurer 25 cm de hauteur et 17 cm de largeur.


Mais où placer précisément ces autocollants ?
- Pour les véhicules motorisés, les remorques et les semi-remorques (3.5 et 3.6 de l’article R. 311-1 du code de la route), deux autocollants doivent être placés sur les côtés droits et gauches : dans le premier mètre en partant de l’avant du véhicule (hors surfaces vitrées) et à une hauteur comprise entre 0,90 et 1,50 mètre du sol.
- Pour tous les engins cités auparavant : un autre sticker adhésif doit être placé à l’arrière du véhicule à droite à une hauteur comprise entre 0,90 et 1,50m du sol.
Pour les véhicules disposant de contraintes techniques, la signalétique sera à placer au plus proche des mesures indiquées.

A peine mises en place, ces étiquettes adhésives font déjà face à des critiques. Les syndicats représentant les chauffeurs routiers ne pensent pas que cette mesure sera efficace contre les accidents. Le secrétaire général de l’OTRE (organisation des transporteurs routiers européens) Jean Marc Rivera estime lui que l’installation de caméras aurait été plus efficace et se questionne sur la visibilité des stickers adhésifs pour le cycliste, d’autant plus sur les remorques disposant d’une bâche où la pause d’un autocollant est difficile. La fédération nationale des transports routiers (FNTR) craint elle que la responsabilité du chauffeur soit aggravée si son véhicule ne comporte pas de signalisation.

Quoiqu’il en soit, en plus du sticker autocollant angle mort, de nouvelles règles de sécurité vont être apportées dans les années à venir pour contrer ce danger et circuler en toute sécurité. A partir de 2024, un camion neuf aura l’obligation de disposer de radars avec avertisseur sonore. Et en 2022, les poids-lourds pourraient également avoir l’obligation d’être équipés de caméras anti angles morts. Toutes ces mesures ont pour objectifs d’améliorer la sécurité des cyclistes et des piétons. Afin de les protéger au mieux, nous vous proposons chez Drivecase toute une gamme de produits destinés à la sécurité des piétons, des vélos et des motos.

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D’après les constats de la Sécurité Routière, les grands excès de vitesse, supérieurs de 50 km/h à la vitesse maximale autorisée (VMA), ont connu une hausse de 50% depuis le début de la deuxième période de confinement. Ces chiffres sont comparables à ceux de printemps, malgré des routes tout de même moins dégagées lors du second confinement.

Un relâchement et une envie de s’affranchir des contraintes

Lors des deux premières semaines de novembre, et en comparaison avec les mêmes semaines de l'année dernière, les radars automatiques ont constaté une augmentation de 22% du nombre d'excès de vitesse supérieurs de 40 à 50 km/h à la VMA. Cependant, les excès de vitesse inférieurs à 20 km/h ont quant à eux diminué de 30%.

"Inquiétant, mais malheureusement pas étonnant", selon Marie Gautier-Melleray, la Déléguée interministérielle à la sécurité routière (DISR), ce phénomène serait lié à la tentation de vouloir accélérer sur des routes dégagées, suite à une circulation moins importante en période de confinement.

Selon la Sécurité routière, ces excès de vitesse seraient à l’origine d’un relâchement de la population dans un monde de contraintes. Pour la DISR, "L'explication qui paraît la plus naturelle mais méritera d'être affinée, c'est que ces personnes, qui subissent de fortes contraintes liées au confinement, jugé pesant, aient envie dans d'autres domaines de s'affranchir des contraintes". Elle rappelle également que "la vitesse était la première cause d'accidents mortels en France".

La vitesse, cause principale des accidents mortels en France

La DISR craint que, comme lors du confinement de printemps, "les Français prennent de mauvaises habitudes et les gardent" une fois les restrictions levées et le trafic redevenu plus dense. "Lors du déconfinement, les grands excès de vitesse avaient diminué très progressivement et on n’avait retrouvé un niveau proche de la normale qu’à la fin de l’été", précise Marie Gautier-Melleray.

La Sécurité routière espère voir, en novembre, se poursuivre la baisse du nombre de morts sur la route déjà constatée en octobre (-22,6%), explicable en partie grâce aux effets du couvre-feu. Mais elle redoute cependant qu'elle ne "soit pas si importante qu'elle devrait l'être", comme pendant le confinement du printemps, où le nombre de personnes tuées avait diminué de moitié.

Parce que chez Drivecase il nous tient à cœur d’accompagner les entreprises et les collectivités dans leur stratégie de prévention routière, nous vous proposons une large gamme de matériel pédagogique destinée à sensibiliser les conducteurs sur les dangers de la route.

Notre radar pédagogique mobile représente un outil de sensibilisation très efficace : il signale la vitesse des usagers en temps réel, tout en transmettant un message de sensibilisation ou d’alerte (ralentir, prudence, danger…). Outils à fort impact psychologique et visibles directement, les radars pédagogiques sont très dissuasifs et visibles de loin. De plus, facilement paramétrable et mobile, notre radar pédagogique est facile à installer et à déplacer. Grâce à son logiciel intégré et son boîtier muni d'un branchement USB et système Bluetooth, il vous permet de récupérer facilement les données relevées par ce panneau. Ainsi vous pourrez récolter les informations liées au nombre de véhicules, à la vitesse de déplacement et aux horaires de passage.

Procurez-vous également nos flyers de sensibilisation, totems enrouleurs ou encore nos réglettes de sensibilisation aux infractions routières, personnalisés à l’image de votre entreprise. Pour animer des ateliers de prévention, ou en cadeau pour vos collaborateurs, ces accessoires de prévention routière responsable démontrerons votre intérêt pour la sécurité de tous !

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Depuis la rentrée du 2 novembre, et suite aux nouvelles mesures sanitaires annoncées par le Premier ministre Jean Castex fin octobre dernier, le port de masque est désormais obligatoire dans les écoles pour les enfants à partir de 6 ans. Alors que cette mesure a suscité l’inquiétude chez les parents et a d’ores et déjà provoqué de nombreuses pétitions, Drivecase vous aide à faire le point sur cette nouvelle mesure.

Le port du masque est-il dangereux pour les enfants ?

Selon le professionnel de santé Michael Rochoy, le port du masque ne présente aucun risque pour la santé physique et mentale de l'enfant. La respiration n’est pas impactée, même en portant le masque toute la journée car l’oxygène circule toujours. Il ajoute également que le port du masque ne présente pas uniquement des effets négatifs car il responsabilise les enfants, et cela leur permet de prendre conscience qu'une épidémie circule. Il suffit alors que les parents fassent preuve de pédagogie et ils ne seront pas traumatisés.

Pour la secrétaire générale de la Société française de pédiatrie et la plupart de ses confrères, le véritable danger serait plutôt de contraindre les enfants à rester chez eux à nouveau comme cela s’est déroulé lors du premier confinement. L'expérience du confinement du printemps, à savoir priver les enfants d'école et de collectivité, a mis en lumière les conséquences graves qui ont suivi : augmentation très significative de violences intrafamiliales, inégalités qui se creusent en matière d'apprentissage, décrochage scolaire etc…

Comment sensibiliser et faire porter un masque aux enfants ?

Pour inciter les plus jeunes à porter un masque, il est nécessaire dans un premier temps de leur expliquer le contexte actuel : leur expliquer la gravité de la situation tout en leur faisant comprendre qu’eux aussi sont capables d’agir contre la pandémie. En effet, selon le Dr Agnès Pargade, pédopsychiatre, le port du masque sera bien mieux accepté par les enfants dès l’âge de 6 ans si les adultes leur montrent le bon exemple. De plus, le masque n’est pas arrivé subitement dans la vie des enfants depuis le mois de novembre, ils ont déjà vu leurs parents en porter depuis le mois de mars.

Malgré tout, chez les plus petits, le masque est souvent vu comme un amusement ou une sorte de déguisement, alors qu’à partir de 6 ans, ce n’est plus un jouet. C’est donc au CP, l’âge où les petits deviennent « grands », qu’il faut leur présenter la situation comme une responsabilité, un challenge, et que ce sont eux qui ont un rôle à jouer. Les adultes doivent leur expliquer les enjeux, sans dramatiser les choses, tout en leur expliquant simplement que c’est un moyen pour que le virus disparaisse, qui leur évite de tomber malade et de contaminer les autres.

Quel masque choisir pour son enfant ?

De manière générale, la première chose dont va se plaindre un enfant qui met un masque pour la première fois, c’est qu’il a du mal à respirer. Dans cette situation et en particulier pour les plus jeunes, les masques chirurgicaux sont les plus adaptés car ils sont fins. Chez Drivecase, nous vous proposons une large gamme de masques à usage unique pour enfants : des masques chirurgicaux type II fabriqués en France, des masques jetables rose, etc… Il est également essentiel de leur fournir un masque à la bonne taille, ce pourquoi il est indispensable de choisir des masques en fonction de l’âge de l’enfant. En effet, lorsque c’est trop petit, cela peut causer des douleurs derrière les oreilles. C’est très désagréable, et les enfants auront la fâcheuse tendance d’y toucher ! Pour les plus grands, nous vous proposons également des masques en tissu réutilisables, idéals pour les peaux sensibles des enfants, en leur assurant un confort optimal tout au long de la journée.

Pour accompagner les enfants de 5 à 16 ans lors de cette pandémie mondiale de COVID-19, Drivecase vous propose des masques chirurgicaux, lavables et réutilisables français.

 

 

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Si le taux de mortalité des usagers de la route a diminué de 11,3% en septembre selon les chiffres de la Sécurité Routière (275 personnes mortes sur les routes le mois dernier, contre 310 en septembre 2019), les cyclistes quant à eux ne sont pas dans le même cas. C’est même le contraire, car avec un total de 37 morts au mois de septembre (15 de plus que l’année passée), c’est un taux record qui a été observé lors des dix dernières années.

Quelles sont les raisons d’un tel phénomène ?

Après le confinement la pratique du vélo a explosé en France, provoquant également une hausse du nombre d’accidents. En effet, suite à la pandémie de Covid-19, un bon nombre de personnes ont abandonnés les transports en commun pour se procurer un vélo ou un EDP motorisé (engin de déplacement personnel : trottinette, gyropode…). Il est encore cependant difficile d’établir un lien entre la hausse des accidents mortels et la hausse du nombre de cyclistes.

Le manque d’aménagements destinés aux cyclistes est fortement contesté : Joseph D'Halluin, secrétaire général de la FUB, (Fédération française des usagers de la bicyclette), affirme que « Le problème avec les aménagements qu’on fait en France aujourd’hui, c’est qu’ils ne sont pas nécessairement séparés du trafic automobile et surtout, ils ne sont pas continus. Il faut vraiment passer un braquet, il faut un réseau maillé ». Les cyclistes l'ont eux-mêmes constaté et se plaignent notamment des phases d'engorgement lors des heures de pointe, tout en déplorant le manque d'infrastructures. Ces derniers demandent également que les poids lourds et bus puissent être équipés de systèmes de détection. En effet, ces grands gabarits ont des angles morts, ainsi si le cycliste s’y trouve, le conducteur n’a aucune chance de le repérer.

De même, la FUB incite à une meilleure éducation à l’usage du vélo. Pour les adultes, une séance gratuite (ou peu facturée) est proposée aux cyclistes dans les vélo-écoles agréées.

Cependant, malgré ce que l’on pourrait penser et contre toute attente, la majorité des accidents mortels impliquant des cyclistes ont lieu hors agglomération. Dans son bilan de l’année 2019, la Sécurité Routière déclarait que « la gravité hors agglomération est six fois plus élevée que celle en agglomération », pour les cyclistes.

De plus, un cycliste a trois fois plus de risque d’être victime d’un accident qu’un automobiliste et 16 fois plus de risques d’être gravement blessé.

Quelles solutions mettre en œuvre pour empêcher ce phénomène ?

Pour Catherine Pilon, secrétaire générale du club des villes et territoires, il est nécessaire d’augmenter les pistes cyclables pour protéger au mieux ses usagers et les maintenir à l’abri des accidents. Mais avant tout, il est indispensable de se munir de protections efficaces lorsqu’on se déplace à vélo. Drivecase vous propose une large gamme de produits adaptés aux adeptes des deux-roues : des accessoires de haute visibilité tels que des éclairages à leds, des réflecteurs de rayons, des gilets et des sacs à dos réfléchissants… le tout personnalisable aux couleurs de votre entreprise ! Nous vous proposons également des casques à ledscasques airbag et gilets airbag, protections infaillibles en cas de chocs !

Grâce à Drivecase, profitez de vos trajets à vélo en toute sécurité 

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Face à l'épidémie de la Covid-19, les masques sont obligatoires en entreprise depuis le 1er septembre 2020. Cette mesure est valable dans tous les espaces clos partagés : open space, salles de réunion, couloirs, coins cuisine et café. Autrement dit, seuls les bureaux individuels ou les terrasses ouvertes sont exemptés. Cependant, pour beaucoup de Français le port du masque est synonyme d’inconfort, et se voit parfois difficile à supporter : boutons, rougeurs, problèmes de respiration... Voici nos conseils pour vivre au mieux cette mesure sur votre lieu de travail.

S’hydrater au maximum lorsque l'on porte un masque

Première étape indispensable : l’hydratation ! En effet, le port du masque nous incite inconsciemment à boire beaucoup moins, ce qui a tendance à nous rendre la bouche sèche bien plus vite qu’auparavant. C’est donc pour ça qu’il est nécessaire de s’équiper constamment d’une bouteille d’eau pour boire davantage et plus régulièrement, sans hésiter à se rafraîchir le visage en cas de sensation d’inconfort liée à la chaleur, avec un brumisateur d’eau thermale par exemple. Attention à bien veiller à se sécher le visage avant de remettre son masque, auquel cas il perdrait de son efficacité.

Prendre soin de sa peau avec un masque

Pour supporter son masque au mieux tout au long de la journée, il est indispensable de chouchouter sa peau en limitant le maquillage et en l’hydratant suffisamment avec des crèmes sans parfum et hypoallergéniques ou encore miser sur une crème cicatrisante en cas de sécheresse intense en fin de journée. Attention cependant à ne pas appliquer une crème trop grasse plusieurs fois par jour, qui provoquerait un excès de sébum et se révèlerait contre-productif. Pour les hommes, une barbe plus courte permettra également un confort supplémentaire.

Opter pour un masque de protection adapté

Place à l’étape indispensable pour un confort longue durée : choisir un masque dans lequel on se sent bien. Il reste indéniable qu’à l’échelle d’une journée entière, c’est le masque chirurgical qui dispose de la meilleure respirabilité. La sensation d’étouffement que certains peuvent ressentir est bien moins présente avec ces masques plus professionnels, créés pour un usage médical qui va parfois jusqu’à des journées entières pour le personnel de santé. De plus, ils restent les plus efficaces au niveau de la filtration, et sont donc clairement à privilégier. Si ce n’est toutefois pas possible pour diverses raisons, les masques en tissu contenant du coton sont ceux qui allie le mieux efficacité et confort. A noter que si la sensation d’inconfort s’avère trop intense, il ne faut pas hésiter à se mettre dans un endroit isolé pour enlever son masque et prendre une pause. N’oubliez pas de vous laver minutieusement les mains avant et après la manipulation du masque avec du savon et de l’eau ou du gel hydroalcoolique.

Autre conseil : munissez-vous de plusieurs masques pour la journée. Dans un premier temps car il est indispensable de changer de masques plusieurs fois par jour (le port d’un même masque ne doit pas dépasser 4 heures), mais aussi pour une question de confort : le simple fait de changer de masque provoquera une sensation de fraîcheur. Pour ceux qui supportent mal les élastiques derrière les oreilles, il est intéressant de porter le matin un masque chirurgical et un masque doté de ficelles à nouer derrière la tête pour l’après-midi.  

Porter un masque avec des lunettes

N’oublions pas les porteurs de lunettes, qui font partie des individus les plus incommodés par cette mesure. Pour éviter la buée sur les lunettes, bien plaquer la barrette en métal de son masque sur l’arête du nez et poser ses lunettes dessus représente une solution efficace. Si cependant ce n’est pas le cas pour vous, il peut s’avérer utile de laver ses lunettes avec un savon ou un liquide vaisselle, ce qui empêche l’humidité d’adhérer à la surface des verres.

Choisir un masque qui vous plaît

Finalement, nous voilà obligés de porter le masque toute la journée, voyons donc le côté positif : il représente un accessoire de plus à assortir à notre tenue ! Pour cela, nous vous proposons un large choix de masques personnalisables et de différentes couleurs, qui vous donnerait presque l’envie de porter le masque…

 

Enfin, pour lutter efficacement face à cette épidémie n’hésitez plus, munissez-vous de nos kits de protection antivirus à emporter partout afin d’être protégé en toutes circonstances !

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